la Fête des Vins de Chablis 2025
les 25 & 26 octobre 2025, au cœur du village de Chablis.
la Fête des Vins de Chablis 2025
les 25 & 26 octobre 2025, au cœur du village de Chablis.
Fête du vendre et de la gastronomie normande 2025 un week-end gourmand à Rouen
Les 11 et 12 octobre 2025
La Manigodine
un fromage au lait cru et entier de vache, à pâte pressée non cuite et à croûte lavée, cerclé d’une écorce d’épicéa et fabriqué par une ferme de la commune de Manigod dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
La Manigodine est affinée par Paccard Artisan Affineur dont les caves sont également situées à Manigod.
Lavée, retournée selon un rythme précis, frottée, affinée de cave en cave à différentes températures, elle passera plus de 25 fois entre nos mains. Le temps, l’ambiance des caves, une surveillance quasi amoureuse auront bientôt raison de ce qui fut un fromage frais : sa couleur change, sa consistance devient homogène, son goût particulier se révèle enfin.
Il pèse environ 1,5 KG et son taux de matière grasse est d’environ 22%
Ce fromage est cylindrique, sanglé d’une écorce d’épicéa afin de maintenir la souplesse de la pâte pendant la phase d'affinage. Elle est commercialisée en 2 formats de 600 grammes et 1,2 kilogrammes.
Sa croûte, de couleur rose-orangée, est fine, lisse et se recouvre d'un léger et discret duvet blanc.
Sa pâte, de couleur ivoire, est très souple, crémeuse et brillante.
Au nez, la Manigodine a un parfum boisé et de résine d'épicéa.
En bouche, c'est un fromage extrêmement onctueux, aux saveurs équilibrées, offrant des arômes de crème avec des notes boisées et de résineux.
La rouelle porc confite
Succulente et fondante
Recette pour 6 à 8 tranches
cuisson 180 min
Préparation 40 min
ingrédients
- 1 rouelle de porc avec os de 1,2 à 1,5 kg, parée et laissée entière
- 3 gros oignons jaunes émincés finement
- 4 gousses d’ail entières non épluchées
- 2 brins de thym frais
- 1 ou 2 feuilles de laurier
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ou de saindoux (30 ml)
- 200 ml de vin blanc sec ou la même quantité de bouillon en remplacement
- 500 ml de bouillon de volaille ou d’eau
- 1 cuillère à soupe de miel ou de sucre (facultatif)
- Sel fin selon le goût
- Poivre noir moulu selon le goût
Préparation
Sortir la rouelle de porc du réfrigérateur trente minutes avant cuisson pour la porter à température ambiante. Sécher minutieusement la surface avec du papier absorbant afin de favoriser une coloration optimale.
Assaisonner la viande généreusement de sel et de poivre sur toutes les faces.
Dans une grande cocotte en fonte, chauffer l’huile d’olive ou le saindoux sur feu vif. Déposer la rouelle et la saisir une dizaine de minutes, en la retournant pour obtenir une croûte dorée homogène sans trop la déplacer.
Retirer la rouelle et réserver. Dans la même cocotte non rincée, faire revenir les oignons émincés à feu moyen pendant quinze minutes, en remuant souvent jusqu’à ce qu’ils deviennent tendres et translucides, légèrement caramélisés.
Ajouter les gousses d’ail entières et éventuellement le miel ou le sucre. Laisser confire quelques minutes en maintenant la chaleur douce.
Verser le vin blanc, mélanger en décollant les sucs au fond à la spatule en bois. Laisser réduire le liquide de moitié pour concentrer les arômes. Si substitut, procéder de même avec le bouillon.
Remettre la rouelle sur le lit d’oignons et d’ail. Ajouter le bouillon de volaille jusqu’à mi-hauteur de la viande. Intégrer thym et laurier.
Porter à légère ébullition puis couvrir la cocotte et enfourner à 160°C pendant 2h30 à 3h. Arroser la viande de jus toutes les 45 minutes.
La viande est prête quand la lame d’un couteau perce sans résistance. Sortir la cocotte, laisser reposer la viande couverte 15 à 20 minutes pour bien redistribuer les sucs.
Presser les gousses d’ail confites et incorporer leur pulpe à la sauce. Mélanger aux oignons fondants. Si la sauce semble trop liquide, faire réduire quelques minutes à découvert selon la texture désirée.
Découper la rouelle en tranches épaisses, disposer dans un plat chaud et napper généreusement de sauce aux oignons et à l’ail.
Servir immédiatement pour préserver la tendreté de la viande.
Accompagnement
Servir avec des pommes de terre (purée, gratin, rôties), la polenta, du riz blanc ou des légumes
Côté vin
Un vin rouge de Loire, comme un AOC Saumur ou AOC Touraine
Colombo de Poulet
Le plat antillais iconique
L’origine du colombo est étroitement liée à l’arrivée des travailleurs engagés venus d’Inde dans les Antilles au XIXe siècle. Après l’abolition de l’esclavage, les colons font appel à une main-d’œuvre indienne pour travailler dans les plantations et apportent leurs traditions culinaires
Ce métissage culinaire donnera naissance au colombo tel qu’on le connaît aujourd’hui, une préparation mijotée à base de viande, poisson ou légumes, parfumée d’un mélange d’épices doux et subtils.
Ingrédients
1 poulet en morceaux
6 pommes de terre
1 oignon
1 branche de persil
1 branche de thym frais
1 feuille de laurier
1 citron vert
1,5 cuillère à soupe de colombo Terre Exotique
¼ de cuillère à café de piment antillais Terre Exotique
3 cuillères à soupe d’huile d’olive de Lesbos Terre Exotique
Préparation
Commencez par laver, éplucher et couper vos pommes de terre en morceaux.
Ensuite, coupez votre oignon et faites-le revenir dans une cocotte avec un peu d’huile d’olive.
Ajoutez-y le persil ciselé et faites revenir environ 1 min
Ajoutez vos morceaux de poulet et faites-les dorer pendant 3 min puis, ajoutez les pommes de terre et le colombo, le laurier et le thym.
Ajoutez le jus de citron vert et un verre d’eau.
Mélangez bien puis déposez le piment antillais sur le dessus de votre plat.
Couvrez puis laissez cuire à feu doux pendant 1 h
Accompagnement
un riz blanc à côté pour accompagner ce plat. Le riz aidera à couper le feu apporté par le piment antillais.
côté vin
Pour accompagner un colombo de poisson, de porc ou de poulet, on privilégie le choix de vins blancs relativement aromatiques.
Un blanc de l'appellation Puligny-Montrachet ou Pouilly-fuissé